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March 26 L'Europe a 50 ans...L'Europe... Tous ensemble, faisons la! Pascal LEVESQUE March 17 Les Centristes de l'UMP : Edito d'André RossinotMardi soir à Paris, je retrouvais pour un dîner amical, Simone Veil, Philippe Douste-Blazy et tous ceux qui, issus de l’UDF, constituent le pôle centriste de l’UMP. Formidable Simone Veil, si forte, si attachante, si intransigeante dans ses convictions. Son soutien à Nicolas Sarkozy est total, réfléchi, sincère. Qui pourrait d’ailleurs imaginer un instant qu’elle puisse apporter son appui à un candidat qui ne serait pas un véritable humaniste, un véritable républicain. Nous avons bien sûr tout au long de la soirée partagé une large réflexion sur l’actualité. Mais nous avons aussi évoqué les années antérieures, celles qui ont vu la quasi-totalité de l’UDF rejoindre l’UMP pour constituer, après le 21 avril 2002, un grand parti moderne de la droite et du centre comme il en existe dans toutes les grandes démocraties européennes. Avec mes amis Radicaux, nous avions nous aussi, à ce moment là, quitté François Bayrou et une UDF dans laquelle il ne voulait décidément plus le dialogue. Le Parti Radical est alors devenu une formation politique associée à l’UMP. Depuis sur le fond, nous avons eu bien des divergences avec François Bayrou. A commencer par le jour où il s’est abstenu lors du vote de la loi sur le port du voile à l’école. La laïcité pour moi ce n’est pas négociable. Au cours de la conversation, Simone Veil a, à son tour, évoqué le motif de son départ de l’UDF. C’était lorsque François Bayrou lui avait reproché d’être trop à gauche et de lui faire perdre des voix ! Mais oui… « Je n’avais plus rien à faire là » s’exclame-t-elle en soulignant « le centre est à l’UMP ». Oui les valeurs du centre, l’humanisme, la tolérance, la dimension sociale et européenne sont au cœur de l’engagement de nous tous qui partagions cette soirée. Ensemble, nous en serons les garants. André ROSSINOT (Co-Psdt national du Parti Radical) March 04 Pourquoi nous soutenons le projet présidentiel de l'UMP?Récemment on nous interpellait au sujet de notre soutien au candidat Nicolas Sarkozy. La question, en filigrane de ce commentaire, était, d’une certaine manière, comment peut-on être radical, avec tout ce que cela signifie, et soutenir le candidat de l’UMP et non celui de l’UDF et à fortiori celui du PS? Pour ne pas brouiller notre message, il est donc temps de nous expliquer et non de nous justifier. « Notre projet doit être humaniste, social et européen, porteur de valeurs républicaines et laïques » a dit, récemment, Jean-Pierre Raffarin. Qui d’autres que le parti radical peut donner cette dimension au projet et à la campagne de Nicolas Sarkozy ? Aujourd’hui, le Parti Radical entre en campagne avec à sa tête Jean-Louis Borloo ; l’homme qui a rendu le changement possible par l’intermédiaire de son plan de cohésion sociale aux multiples facettes. Maintenant que l’on sait le changement possible, à une certaine échelle, on doit continuer. Pour cela, il faut être rassemblé car c’est « ensemble que tout devient possible ». D’ailleurs comment l’imaginer autrement ? Aujourd’hui seul Sarkozy a su rassembler son camp et proposer un projet cohérent et réaliste. Pour reprendre la formule de Jean d’Ormesson, Ségolène n’est qu’une « vitrine ». Il est impossible de croire que le PS, qui a intégré dans son équipe de campagne : Jean-Pierre Chevènement, toujours tenu pour responsable de la débâcle de 2002 ; Lionel Jospin, ennemi juré de Royal jusque là ; Laurent Fabius, responsable d’une partie des divisions au PS avec son non à l’Europe ; Jack Lang, qui s’est opposé à la sortie de son livre où il critiquait avec véhémence Royal, puisse être rassemblé de manière honnête. Le projet de François Bayrou, aussi séduisant qu’il puisse être, n’est pas réaliste. Il se fonde sur l’idée d’une cohabitation choisie et prend comme modèle l’Allemagne. N’oublions pas que la cohabitation en Allemagne n’a pas été choisie mais subie. En outre, comment imaginer que les législatives donnent une majorité à Bayrou dans la mesure où son gauchissement risque de déboussoler une partie de son électorat. N’oublions pas que la gauche n’a toujours pas effectué sa mutation en véritable sociale démocratie, du fait de l’aile dure du PS, ce qui rend impossible le projet d’une union nationale. Par conséquent, si Bayrou est élu, on reviendrait à un régime de partis, caractérisé par une instabilité que nous avons déjà connue lors de la 4ème république. Par ailleurs, François Bayrou milite en faveur « d’un gouvernement des meilleurs ». Le gouvernement des meilleurs renvoie, comme nous l’explique Platon, à l’aristocratie... De fait, parce que nous croyons en l’avenir, parce que Sarkozy est le seul à avoir réussi à rassembler sa famille, il est le seul à pouvoir rassembler au-delà. Le dépassement du clivage gauche/droite n’est pas le monopole de l’UDF. Les radicaux sont pragmatiques : le projet le plus à même d’être appliqué est celui du candidat Sarkozy. En outre, l’UMP sait qu’il aura besoin du Parti Radical et de Jean-Louis Borloo. Voila pourquoi nous soutenons le projet de la droite et du centre.
Alexis TAUGE
Psdt des Jeunes Radicaux49 |
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