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日志


5月31日

Le PR49 et les législatives...

Le Parti Radical de Maine-et-Loire soutient avec force les candidats de la Majorité Présidentielle et plus particulièrement 2 candidats aux élections législatives : Gilles BOURDOULEIX sur la 5ème circonscription et Roselyne BACHELOT sur la 1ère circonscription. En effet, il s'agit de donner à Nicolas SARKOZY la possibilité d'appliquer les réformes annoncées dans son programme et si nécessaires à l'avenir de la France. Aussi, il faut donner une majorité forte au nouveau Président de la République. Le Parti Radical de Maine-et-Loire fera campagne jusqu'au bout pour que cette majorité soit la plus large possible. Au niveau national, le Parti Radical, grâce à la présence forte de Jean-Louis BORLOO, notre Président national, au sein du gouvernement à une place stratégique, mettra à chaque fois la dynamique humaniste, laïque et républicaine en première place de toutes réformes.
5月24日

Le Parti Radical 49 appelle Christophe Béchu!

 

Pascal LEVESQUE, au nom du Parti Radical de Maine-et-Loire, s’étonne des propos de certains élus socialistes angevins visant à dénoncer leurs encartés qui osent la modernité en acceptant de participer à un gouvernement d’ouverture.

On le voit  bien aujourd’hui, l’équipe municipale d’Angers, aux commandes de la ville depuis 30 ans, est démodée, usée, à bout d’idées. Ils se sont installés dans une telle routine que toute modernité leur paraît critiquable. De plus en plus d’angevins s’accordent à reconnaître que cette équipe municipale entraîne la ville dans une spirale du ralentissement, de l’endormissement. Les seules rénovations qui ont lieu le sont grâce au plan Marshall pour les quartiers de Jean-Louis BORLOO, Président national du Parti Radical et Ministre du logement et de l’emploi dans l’ancien gouvernement.

Le Parti Radical de Maine-et-Loire, attaché aux idées humanistes, laïques, sociales et républicaines, souhaite pour 2008 un changement de politique fort pour Angers et les angevins. L’action de Jean MONNIER avait été, entre 1977 et 1998, une belle aventure pour la ville. Ce fut un maire exemplaire, qui avait su sortir de la politique politicienne pour agir en faveur du bien de « sa » ville.

Aujourd’hui, l’équipe socialiste a réintroduit les anciennes méthodes dans son action, en oubliant l’essentiel : améliorer le quotidien des angevins. Ceux-ci ne se satisfont plus d’une politique tournée uniquement vers le faste, le vernis, le tout culturel, achetant par là au prix fort la paix sociale. Les angevins ne sont pourtant pas naïfs. Tous se rendent compte que l’emploi manque, que la ville s’endort, que le tout « développement durable » ne vaut que s’il est sincère et réel.

Le Parti Radical, fort de ce constat, souhaite donc qu’un homme jeune et compétent, dynamique et serein, se porte candidat à la Mairie d’Angers. Le chef-lieu du département doit redevenir un pôle essentiel de développement de l’Ouest au service de sa population. L’emploi doit redevenir LA priorité ! La ville d’Angers a besoin de « CH-ANGERS »!

Le Parti Radical appelle donc Christophe BECHU à présenter sa candidature pour Angers, pour les angevins, riche de propositions innovantes, humaines et dynamisantes… Nous considérons qu’il est le meilleur candidat !

Pascal LEVESQUE

5月16日

Mais que souhaite donc Mr BAYLET???

Publié le 16 mai 2007 à 20h16

"Le PRG est un parti de gauche", affirme Baylet

Jean-Michel Baylet, président du PRG, a affirmé que son parti était "un parti de gauche, dans l'opposition" et qu'il gardait "ses alliances avec le Parti socialiste", après avoir plaidé la veille pour un rapprochement avec le Parti radical associé à l'UMP.

(Avec AFP).
 

Ouverture, ouverture, quand tu nous tiens...

Le Parti Radical se réjouit de l'ouverture du gouvernement à des membres d'autres partis politiques, du centre et de la gauche modérée. Les défis à venir sont tels que le prochain gouvernement devra rassembler les plus grandes compétences! Nicolas Sarkozy devra constituer la meilleure équipe qui puisse exister pour réformer et moderniser notre pays, afin de faire face aux enjeux du XXIè siècle. Les Radicaux, au travers de Jean-Louis Borloo, porteront haut les couleurs du radicalisme!
Au même moment, on apprend que le Parti Radical de Gauche (PRG), mené par Mr BAYLET (avec Mme TAUBIRA, Mr TAPIE...) propose au Parti Radical de refaire l'union... Il y a 3 semaines à peine, le PRG soutenait Mme ROYAL et Mme TAUBIRA disait de Mr SARKOZY qu'il était fasciste... Le PR soutenait Mr SARKOZY et vient de resigner avec l'UMP. Quelques questions viennent donc à se poser : A quoi servirait une ré-union qui a tant déchainé les passions dans les années 70? Le PR a réussi à se stabiliser politiquement et à se créer un projet clair. A l'heure où précisément les Français ont tourné massivement leur choix vers un candidat qui n'a pas hésité à afficher ses idées de droite, quel serait l'intérêt pour le PR de s'associer avec les radicaux de gauche??? Ne serait il pas souhaitable que les adhérents des deux partis soient consultés pour donner leur avis? L'euphorie ambiante ne doit masquer ni nos points communs, ni nos différences... Prenons le temps de la réflexion.
Pascal LEVESQUE
Psdt Fédération de Maine-et-Loire
5月7日

6 MAI : La victoire de la France...

 

Pascal LEVESQUE, au nom du Parti Radical 49 et de toute son équipe, se réjouit du choix des électeurs Français qui s’est porté massivement vers Nicolas SARKOZY à la magistrature suprême de Président de la République.

La première satisfaction se situe au niveau de la mobilisation des électeurs. En effet, la participation, forte, a confirmé le réveil démocratique que l’on avait pu observer au Premier tour de l’élection Présidentielle. Oui, les citoyens français ont bien senti la nécessité de se mobiliser pour en réalité faire gagner leurs idées, faire gagner la France !

La majorité d’entre eux a choisi de soutenir le candidat UMP, malgré toutes les agressions qu’il a pu subir, tantôt diabolisé, tantôt ridiculisé. Le « Tout sauf Sarkozy » voulait prendre d’assaut les citoyens, les prenant par là-même pour des irréfléchis. Les citoyens ont, dès le premier tour, montré qu’ils ne se laisseraient pas voler ces élections par les soi-disant bien-pensants. Le second tour a définitivement montré que la France attendait des propositions, pas la haine.

La Nation a choisi clairement de se donner un Président jeune, tourné vers l’avenir, capable d’entraîner la France vers une dynamique de réformes, de changements, de rénovation tant dans la pratique politique que dans le quotidien des Français.

Le candidat que nous soutenions aux côtés de Jean-Louis BORLOO, Mr Nicolas SARKOZY, a proposé aux Français un projet construit, clair, précis et réaliste, tourné vers le changement.

Pascal LEVESQUE, au nom du Parti radical 49, condamne avec force les manifestations anti-démocratiques qui ont eu lieu à la suite de cette victoire. Les Français se sont battus pour accéder à la démocratie, au vote au suffrage universel. Les Français ont voté massivement et se sont prononcés très fortement pour un des deux candidats. Ce choix est désormais incontestable.

Il faudra désormais s’attacher à donner une forte majorité à Mr SARKOZY lors des élections législatives de juin afin qu’il puisse conduire le changement tant espéré. Le Parti Radical prendra toute sa part à nouveau dans ces élections par le biais de soutiens qui seront prochainement énoncés.

5月3日

Dépeche AFP suite débat ROYAL/SARKOZY: Mr Allègre réagit!!!

Claude Allègre, ancien ministre de l'Education du gouvernement Jospin, s'est dit aujourd'hui "outré par les mensonges" de Ségolène Royal sur la scolarisation des enfants handicapés, ajoutant qu'il "ne votera pas" pour elle au second tour de la présidentielle. Evoquant du débat avec Nicolas Sarkozy sur cette question, mercredi soir, "j'ai trouvé (sa) colère suspecte et préparée. Je suis outré par ce que ce qui a été dit, c'est des mensonges", a-t-il ajouté. Selon lui, "les emplois ont été créés par Luc Ferry (ministre de l'Education nationale) sous le gouvernement Raffarin". (Avec AFP).       

Education : vers une réforme?

A la fin de cette campagne présidentielle nous ne sommes pas sans savoir que l’école souffre d’une crise profonde. Largement débattue, tout autant que les autres thèmes, l’institution scolaire a suscité de nombreux et de virulents débats, au même titre que le ministère de l’immigration, à l’instar de Nicolas Sarkozy. Oui, Nicolas Sarkozy est un homme de débat, cela dérange Mme Ségolène Royal qui, pour palier la crise de valeurs que traverse l’école, propose un programme en sept points seulement issus des débats participatifs.

La crise de l’école ne se limite pas seulement à l’enceinte du collège ou du lycée mais elle commence bel et bien au sein de la famille. En effet, les valeurs que se doit de transmettre l’école telles que le travail, le respect, les règles basiques de vie en communauté et parfois d’hygiène ne sont pas systématiquement transmises. A ce problème, Ségolène Royal propose les « emplois parents », c'est-à-dire l’école à des personnes qui ne veulent, en aucun cas, rendre des comptes à cette institution. A l’inverse, Nicolas Sarkozy s’engage à remettre chacun dans son propre rôle : les parents, tout comme les professeurs (des professionnels de l’éducation), doivent éduquer et transmettre des valeurs communes.

C’est, en d’autres termes, en finir avec une partie de l’idéologie soixante-huitarde. C'est-à-dire qu’il faut, pour la France, l’école de l’excellence, l’école du travail, l’école de la réussite, celle de l’ambition et non plus une école garderie qui, pour beaucoup, prend le relai des parents pendant leur journée de travail. Voilà ce que se propose de combattre Nicolas Sarkozy et qui a provoqué un tôlé à gauche, dimanche dernier, lors de son discours de Bercy. Refuser l’excellence, c’est amoindrir l’ambition de nos enfants, c’est leur nier tout espoir de réussir. S’insurger contre la remise au goût de jour des valeurs fondamentales et des fondamentaux, c’est accepter l’école dans son état actuel. C’est prôner l’immobilisme car, parait-il, il n’y aurait pas de solution. Assister les élèves, ce n’est pas de les obliger à commencer une carrière scolaire dès l’age de trois ans, ce n’est pas leur donner la réponse dès qu’une difficulté survient. Assister les élèves c’est, au contraire leur donner tous les éléments de la réussite, tout le matériel nécessaire à leur apprentissage : un enseignement irréprochable et non pas nivelé, les valeurs et les fruits du travail. Remettre les valeurs sociales et morales au sein de l’école c’est mettre l’apprenant sur le chemin de l’autonomie, celui du respect, celui de la citoyenneté. Comment voulons nous qu’une personne s’en sorte dans la vie si, dès son plus jeune âge, elle n’a pas appris que pour atteindre un objectif il faut faire des efforts. Il faut combattre le fatalisme et la nonchalance. En aucun moment Mme Royale ne pose le problème du rejet du travail de la part des élèves dans certains établissements (publics ou privés) qu’ils soient du centre ou de la périphérie.

Enfin, l’école le lieu de l’apprentissage social par excellence où les rouages de la liberté (liberté d’expression, liberté de penser, liberté de créer…), de la république sont transmis. L’école de l’excellence de Mr Sarkozy vise la liberté la plus totale de citoyen, lequel partage des valeurs communes, un  bagage culturel commun avec l’autre, que la république lui aura donnés, et qu’il transmettra, à son tour, à ses enfants. Mme Royale, quant à elle, propose l’école de l’immobilisme, de l’assistanat, uen école post soixante-huitarde en contre-courant des valeurs fondamentales de la nation.

 

Ludovic Bruneau

(Respble secteur Haut Anjou)